• - Staline et la lutte contre le Trotskisme (Avec PDF à télécharger)

    Article publie dans le journal russe «Serp I Molot»

    No. 7-8 (122), juillet-août 2003

    A partir du XXe Congrès du P.C.U.S. de triste mémoire, les révisionnistes khrouchtchéviens de droite (ou, plus exactement, les trotskistes khrouchtchéviens), et en particulier leurs épigones siono-«démocrates», ont infatigablement enfoncé dans la tête du pauvre philistin toutes sortes de fables calomnieuses au sujet des événements des années trente.

    Pour démasquer et réfuter ces fables, il nous est nécessaire de faire appel à certains fragments, très importants et très instructifs, de l'histoire de l'U.R.S.S.

    Comme cela ne semblera pas étrange, il va falloir commencer par citer certains passages du livre du docteur ès sciences historiques V. D. Ouspenski «Le conseiller secret du guide». Il y a dans ce livre d'assez nombreuses ordures déversées autour du nom de Staline, mais il s'y trouve également, pour dire vrai, quelques perles. Ce sont les passages où Ouspenski éclaire la nature profonde du trotskisme et de Trotski lui-même. Ce sont des témoignages extrêmement importants qui sont autant d'éléments de départ, d'éléments clés, pour la compréhension de toute notre histoire d'après Octobre.

    Le premier et principal élément de départ est lorsque Ouspenski dit du sionisme en employant les mots de Staline, ce qui suit: «le sionisme, les sionistes, c'est le détachement de choc de conquêtes de l'impérialisme mondial. Tandis que Trotski et ses partisans sont les agents agressifs du sionisme. Pour dominer la Russie, les trotskistes mènent contre nous (c.-à-d. contre les bolcheviks; – K. I.) un combat irréconciliable sur tous les bastions: idéologique, économique, national». Ajoutons pour notre part: en premier lieu un combat pour placer leurs cadres au plus haut niveau de direction dans le parti, pour la conquête du Comité central du parti.

    Le deuxième important élément de départ est lorsque Ouspenski révèle le lien direct de Trotski avec certains clans de sionistes en Europe et aux É.U. Ouspenski dit que lorsque Trotski se trouvait en émigration, il n'a jamais éprouvé de difficultés financières, visitant durant ce temps les cabinets de travail de personnages de premier plan de ces clans à Londres et à Paris, à Madrid et à New York. On comprend qu'il devait exécuter la tache que ces clans lui avaient fixée: la conquête de tout le pouvoir en Russie, par la voie révolutionnaire, rapidement et avec économie de moyens.

    C'est le témoignage le plus important du docteur ès sciences historiques V. D. Ouspenski. Car il ne s'agit pas des «oeuvres» de Trotski, non plus que de l'étiquette de «courant petit-bourgeois» dans le mouvement communiste collé au trotskisme, mais précisément de ce lien (et de cette tâche) qui révèlent tous les tenants et aboutissants de la nature profonde de la lutte des trotskistes contre les bolcheviks, à l'intérieur du parti et sur la scène internationale. 

     

    C'est précisément à partir de là que l'on peut commencer à comprendre ce fait que Trotski et les trotskistes ne se sont pas rangés, en 1917, du côté de leur famille, du côté des mencheviks, mais du côté de leurs adversaires, du côté des bolcheviks. Pourquoi? Parce que ni les mencheviks, ni les socialistes révolutionnaires ne se proposaient de prendre le pouvoir (par l'intermédiaire des Soviets) en leurs mains, tandis que les bolcheviks se le proposaient clairement.

    Le troisième important élément de départ est la conquête par les trotskistes, dans les années de la révolution et de la guerre civile, de nombreux postes et fonctions de direction, aux niveaux supérieurs et intermédiaires, dans l'armée et dans les organes de répression principalement au NKVD (et en nombre insignifiant à la VTchK puis à l'OGPOU de Dzerjinski), ainsi que dans les organes judiciaires d'instruction et de jugement. Tous ces organes se sont trouvés saturés (et à un degré considérable) de trotskistes jusqu'à la fin des années trente. C'est là un élément extrêmement important pour comprendre les événements tragiques de 1937 et 1938 et la tragédie de 1941, dans la période initiale de la guerre.

    La lutte des trotskistes pour la conquête totale de la direction de l'U.R.S.S. et, en tout premier lieu, de la direction du parti (la «lutte pour le C.C.») peut être divisée avec précision en deux étapes: une première étape se rapportant à la lutte idéologique et politique légale et ouverte jusqu'en 1927, et une seconde étape se rapportant à la lutte illégale, camouflée, des trotskistes après 1927 qui se travestissaient, déjà moins lutte idéologique que lutte de diversion et de terrorisme, travail de subversion.

    Première étape: Elle se caractérise par l'aspiration des trotskistes à attirer de leur côté ne serait-ce qu'une majorité relative des membres du parti à l'aide de ce que l'on appelait les «discussions à l'échelle de l'ensemble du parti,>.

    La première de ces attaques, vers la fin de 1920 («Discussion sur les syndicats»), a été repoussée par Lénine, mais elle a quand même détaché pour un certain temps un petit nombre de camarades (en tout 19) du Comité central où Lénine se trouvait dès lors en minorité.

     

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