• - Ce qu'ils ont dit concernant la contribution de l'URSS à la victoire contre le nazisme...

    Ils l'ont dit : l'URSS a été la principale et quasiment unique force à s'être opposée au fascisme Hitlérien...

     

    - Franklin Roosevelt, Président des USA : 

    "Il m'est difficile d'ignorer ce simple fait que les Russes tuent plus de soldats ennemis et détruisent plus d'armement ennemi que tous les autres 25 États des Nations Unies pris ensemble !"

     

    - Winston Churchill, premier ministre britannique :

    "... C'est l'armée russe qui a brisé la machine de guerre allemande..."

     

    - Le général Charles De Gaulle :

    "Les Français savent ce qu'a fait la Russie soviétique et ils savent que c'est elle qui a joué le rôle principal dans leur libération !"

     

    - Dwight Eisenhower, commandant en chef des armées alliées en Afrique du Nord et en Europe :

    "Les campagnes effectuées par l'Armée Rouge ont joué un rôle décisif dans la défaite de l'Allemagne."

     

    - Bernard Montgomery, maréchal de Grande-Bretagne :

    "La Russie a accompli un grand exploit militaire... Livrant un combat singulier, presque un contre un contre les armées hitlériennes passées à l'offensive, la Russie a supporté toute la force de l'agression allemande et a su tenir bon. Nous, les Anglais, nous n'oublierons jamais l'exploit de la Russie."

     

    - Ernest Hemingway, écrivain :

    "Chaque être humain qui aime la liberté doit plus de remerciements à l'Armée Rouge qu'il ne puisse payer durant toute une vie !"

      

    - Le 23 février 1942, le général Douglas Mc Artur a déclaré :

    « La situation mondiale montre à présent que les espoirs de la civilisation reposent sur les drapeaux de la vaillante Armée Rouge. J'ai participé dans plusieurs guerres, j'ai été témoin à d'autres, et j'ai pu étudier en détail les campagnes des grands chefs militaires du passé. Dans aucun cas je n'ai observé une telle défense victorieuse contre les coups terribles du début de la Deuxième Guerre Mondiale portés par un ennemi encore victorieux. Les contre-attaques anéantissantes rejetaient l'ennemi jusqu'à son propre sol. La portée et la grandeur de cet élan devraient être notées comme la plus grande réussite militaire de l'histoire. »

    - William Batt, vice-président du Conseil de production militaire des Etats-Unis, a visité Moscou en 1942. Il a déclaré à son retour :

    « Je suis parti pour la Russie avec un sentiment d'incrédulité quant à sa capacité de résister à une guerre d'envergure. J'ai été rapidement persuadé que toute la population, jusqu'à la dernière femme et au dernier enfant, prenaient part dans la guerre. Je doutais de la technicité des Russes, et j'ai découvert qu'ils étaient maîtres dans la direction des usines et persistants dans la production des machines de guerre. Je suis reparti gêné des renseignements répandus ici, insinuant qu'il y aurait des dissensions dans le gouvernement russe, alors que j'ai trouvé un gouvernement fort, compétent et soutenu par un énorme enthousiasme général. Bref, je suis parti en Russie en me demandant si elle est un allié digne de confiance. Ma réponse est : oui. »

    - Le Premier Ministre britannique, W. Churchill, a déclaré à Québec au Canada, le 31 août 1943 :

    « Il n'existe pas de gouvernement qui pourrait résister à des coups aussi durs et cruels, que ceux qu'Hitler a porté à la Russie. La Russie a non seulement survécue à ces coups, mais a réussi à riposter à l'armée allemande, comme aucune autre force au monde n'aurait pu le faire. »

    - Albert Einstein lorsque le mastodonte nazi qui semblait imbattable, est stoppé à Stalingrad (1942) : 

    « Pourquoi Washington a-t-il aidé à étrangler l’Espagne loyaliste [républicaine] ? Pourquoi a-t-il un représentant officiel dans la France fasciste ? (...) Pourquoi garde-t-il des relations avec l’Espagne franquiste ? Pourquoi aucun effort n’est fait pour aider la Russie qui en a le plus grand besoin ? Ce gouvernement est largement contrôlé par des financiers dont la mentalité est proche de l’état d’esprit fasciste. Si Hitler n’était pas en plein délire, il aurait pu avoir de bonnes relations avec les puissances occidentales ». « Sans la Russie, ces chiens sanguinaires (...) auraient atteint leur but ou, en tout cas, en seraient proches. (...) Nos enfants et nous avons une énorme dette de gratitude envers le peuple russe qui a enduré tant d’immenses pertes et de souffrances. La manière dont (la Russie) a mené sa guerre a prouvé son excellence dans tous les domaines de l’industrie et de la technique. (...). Dans le sacrifice sans compter et l’abnégation de chacun, je vois une preuve d’une détermination générale à défendre ce qu’ils ont gagné (...). En Russie, l’égalité de tous les peuples et de tous les groupes culturels n’est pas qu’une parole en l’air : elle existe vraiment dans la réalité. »

    - Un an avant sa mort, en 1954, au moment de l’hystérie anticommuniste aux Etats-Unis (maccarthysme), Albert Einstein écrit : 

    « A mes yeux, la ‘‘conspiration communiste’’ est surtout un slogan (...) qui rend (les gens) totalement sans défense. A nouveau, je suis bien obligé de repenser à l’Allemagne de 1932, dont le corps social démocratique avait déjà été affaibli par des moyens similaires, de sorte que (...) Hitler eut très facilement la possibilité de lui asséner son coup fatal. Je suis de même convaincu que celui-ci suivra le même chemin, à moins que des gens avisés et capables de sacrifice viennent le défendre. » (Citations d'Einstein extraites du livre : « Einstein... Un traître pour le FBI. Les secrets d’un conflit », Editions Frison-Roche, Paris, 2005.)

    - Une appréciation des qualités du chef de l'Armée Rouge par Averell Harriman, ambassadeur américain en poste à Moscou (1943-1946) :

    « Même Averell Harriman, le représentant de l'impérialisme américain, après avoir répété les clichés obligatoires à propos du "tyran qu'était Staline", souligne "sa grande intelligence, sa fantastique capacité d'entrer dans les détails, sa perspicacité et la sensibilité humaine surprenante qu'il pouvait manifester, au moins au cours des années de guerre. Je trouvais qu'il était mieux informé que Roosevelt, plus réaliste que Churchill, sous plusieurs aspects le plus efficace des dirigeants de la guerre. » (Source : Ludo Martens, Un autre regard sur Staline, EPO, 1994, p 283.)

    - Une autre appréciation par Churchill :

    « Une appréciation très élevée, très réaliste nous a été transmise par l’un des opposants les plus acharnés de Staline, l’Anglais Churchill qui, entre autres choses, allait dire de lui : « La grande chance, pour la Russie, ce fut que, durant les années des grandes épreuves, elle fut dirigée par ce stratège inflexible que fut Joseph V. Staline. Ce fut une personnalité importante, remarquable et incontestable. » « Staline était empreint d’une énergie extraordinaire, c’était un érudit, avec une volonté forte, inflexible, impitoyable au travail de même que dans les discussions et que, moi-même, malgré toute ma science du Parlement anglais, je n’aurais pu contredire en rien. La force active de son travail était si grande, chez lui, qu’il constitue un cas unique, parmi tous les chefs d’Etat de tous les temps et de tous les peuples. Staline produisit des impressions très fortes sur chacun de nous. Son influence sur le peuple était incontestable. Lorsqu’il entrait dans le hall de la conférence de Yalta, chacun de nous, comme si on nous l’avait commandé, se levait et, de façon surprenante, gardait les mains sur les coutures des pantalons tout en restant immobile. Il possédait une intelligence profonde. Il était passé maître, de façon inégalable, pour découvrir des solutions aux problèmes les plus ardus et même dans des cas où il semblait bien qu’il n’y eût pas de solution possible. Il avait créé et commandait un pays colossal. C’était une personne qui aurait pu éliminer ses ennemis à l’aide des mains de ses ennemis et il réussit même à nous faire combattre contre les impérialistes, nous qu’il considérait ouvertement comme tels également. Staline était si grand qu’il était incomparable dans le monde. Il était parti de rien et il laissa derrière lui une Russie équipée d’armes nucléaires. » Et, à la fin, Churchill d’ajouter : « Non, quoi que l’on dise de lui, ni l’histoire ni les peuples ne l’oublieront ». » (Source : Staline, le plus grand stratège militaire de la seconde guerre mondiale et de tous les temps, Discours de Hysni Milloshi, Premier Secrétaire du Comité Central du Parti Communiste d’Albanie, 02-05-2003.)

     

    Ci-dessous, le lien vers un document qui retrace l'histoire réelle :

    La contribution soviétique à la victoire contre le nazisme Un document réalisé par Vincent Gouysse de l'OCF (Organisation des Communistes de France - Contact : ocf@kominform.org )

    A comparer avec ce que dit depuis 50 ans l'idéologie officielle des pays impérialistes.

     

     

    Notre interview par Radio Sputnik sur les célébrations du 70e anniversaire de la Victoire

    (Diffusée pour la première fois le 08/05/2015 à 19H33 et rediffusée le 09/05/2015 à 10H33 sur le broadcast internet de la radio, interview téléphonique réalisée le 7 mai)

    Radio Sputnik (anciennement "La voix de la Russie") dépend de l'agence de presse officielle russe Sputnik News (ex- RIA Novosti) — http://fr.sputniknews.com/  et émet en plusieurs langues étrangères. Une de leur journalistes nous a contacté mercredi 6 mai 2015 pour nous proposer une interview en rapport avec la négation du rôle de l'URSS dans la Seconde Guerre Mondiale par l'Occident.

    A la fin de l'entretien téléphonique, c'est-à-dire au cours du quart d'heure de discussion libre qui a suivi les questions que la journaliste Viktoria Issaieva de Radio Sputnik avait préparé (mais qui ne figure pas dans l'interview diffusée), nous avons fait remarquer à la journaliste qu'en France, il était impensable que des médias officiels nous donnent la parole, et que si la bourgeoisie russe lui permettait de nous la donner, c'était uniquement parce que nos impérialismes étaient "en froid"... Ce à quoi la journaliste a répondu par un rire... 

    Télécharger l'émission durant laquelle a été diffusée notre interview

     

     

     

    On lira aussi l'excellent article d'Annie Lacroix-Riz 

    Le rôle de l'URSS dans la deuxième guerre mondiale, en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://reconstructioncommuniste.eklablog.fr/le-role-de-l-urss-dans-la-deuxieme-guerre-mondiale-1939-1945-a117573812

    « - Sur Radio Sputnik : Les soviétiques ont gagné car ils avaient tout à perdre...- LE RÔLE DE L’URSS DANS LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE (1939-1945) »
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