• - Staline a-t-il été surpris par l’attaque nazie ? Par Ligne Rouge

     

     

    - Staline a-t-il été surpris par l’attaque nazie ? Par Ligne Rouge

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  • (En fin d'article Un commentaire poignant et juste d'une camarade)

    Le 19 Septembre 2019, le « Parlement Européen » a voté une Résolution adressée entre autres, mais principalement, à la Fédération de Russie, et lui enjoignant expressément de formuler des jugements de valeurs sur sa propre histoire tout à fait à l’opposé de ce qu’ils sont actuellement, et principalement sur la période de construction du socialisme en URSS, précédant la seconde guerre mondiale, période dite du « stalinisme ».

     

    La Fédération de Russie ne se revendique aucunement du socialisme mais assume pleinement, et même le plus souvent, avec fierté, la reconstruction de la Russie durant cette période socialiste qui a précédé la seconde guerre mondiale, et notamment, la reconstruction de sa défense militaire, qui lui a finalement permis de vaincre le nazisme sur son propre sol et dans une grande partie du reste de l’Europe.

     

    La période de recul, mais pas sans Résistance, en URSS, face aux armées nazies, n’a duré que six mois, se terminant en Décembre 1941 par la Bataille de Moscou, que les nazis ont renoncé à prendre face à la contre-offensive soviétique.

    Bien avant Stalingrad, c’est déjà le tournant décisif de la seconde guerre mondiale, alors que toutes les armées européennes occidentales se sont effondrées dès les premiers jours de la guerre, sauf les Britanniques, néanmoins contraints à se replier sur leur île.

     

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  • Par notre camarade TML

    - Staline contre le culte de la personnalitéConcernant les « erreurs de l'époque de Staline », la phrase exacte porte sur « les excès de l’autoritarisme, du culte de la personnalité, les abus de la violence répressive, et autres errements ». Elle est essentiellement là pour nous rappeler cette simple évidence dialectique qu'il n'y a pas d'infaillibilité chez aucun dirigeant, même prolétarien, et aussi bien intentionné soit-il !

     

    Une évidence dialectique qu'un culte fétichiste de la personne de Staline a réellement occulté en URSS, dans certains milieux, et que Staline lui-même a tenté de combattre. Une trace en reste sur le site de V. Gouysse :

     

    http://www.marxisme.fr/Joseph_Staline_et_les_mensonges_de_la_bourgeoisie.htm

     

    « Depuis le fameux "discours secret" mal famé de Khrouchtchev au XXe congrès du P.C. d'Union Soviétique en 1956, un reproche archi-connu fait contre Staline, c'est qu'il aurait créé et imposé au parti le "culte de la personnalité" autour de sa personne.

     

     

    Il est indéniable qu'il y avait en Union Soviétique des exagérations et des louanges à Staline ridiculement exagérées, et aussi des surestimations formalistes des mérites et de la personne de Staline allant jusqu'à des fleurs de rhétoriques.

    Cependant, Staline lui-même était un ennemi de toute forme de culte de la personnalité. Staline a combattu de manière répétée l'idéalisation de personnes isolées.

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  • Reçu de la part du camarade Margyuy Totonak, ce passionnant document historique, qui lui permet donc de faire face aux calomnies fascistes reprises, malheureusement, par nombre de « gauchistes », et même de « maoïstes » divers : vu l’évolution finale de Mao et la politique actuelle de la Chine, on comprend aisément pourquoi…

    Pas de temps suffisamment, malheureusement, pour une traduction qui ne soit pas approximative, et il nous semble donc plus approprié d’en résumer l’essentiel…

    Il en ressort que, inévitablement, troupes allemandes et russes se sont retrouvées au même moment et au même endroit, en vue de la passation de commandement de la forteresse de Brest-Litovsk, suite aux accords bien connus…

    Il semble bien que les allemands aient voulu donner une certaine solennité à cette passation en vue d’intimider les puissances occidentales, dans un esprit de « guerre psychologique » préparant leur offensive dans cette direction.

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  • Maintenant que l'on connait la vérité sur "les morts du communisme"

    (Télécharger « LES MENSONGES SUR LHISTOIRE DE LUNION SOVIETIQUE.pdf »), voici les chiffres de la réalité du monde capitaliste...

    Le capitalisme du désastre

    Voici la comptabilité des morts du capitalisme :

    Par ordre chronologique :

    1- De la Traite des Noirs à la 1ère guerre du Golfe.

    - Traite des noirs aux 17e et 18e siècles : 10 millions de morts

    - Liquidation des indiens d’Amérique de 1500 à 1860 : 70 millions

    - Guerre de Crimée : 252 000

    (Fr et Gb contre Russie) en 1854 dont

    Russes : 100 000

    Français : 93 000

    Anglais : 22 000

    Turcs : 35 000

    Piémontais : 2 000

    - Guerre de Sécession américaine 1860-1865 : 617 000

     

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  • Par le camarade DO que nous remercions pour cet excellent rappel historique. (Avec une vidéo en fin - L'appel à lutter contre les Nazis)

    - LA CONTRIBUTION SOVIÉTIQUE À LA VICTOIRE DE 1945 !POUR CEUX QUI ONT "OUBLIE" :

    Pendant près de 4 ans, du 22 juin 1941 au 9 mai 1945, le front germano-soviétique fut le front principal de la Seconde Guerre mondiale. Il s’étendait sur 6.200 kms. Sur ce front immense, l’Union soviétique, dirigée par le Parti communiste et Joseph STALINE, y affronta seule à seule l’Allemagne hitlérienne, résista aux coups des hordes fascistes, stoppa leur avance et les refoula.

    Vingt millions de vies humaines sur les 50 millions emportées au total dans la dernière guerre, tel fut le tribut du peuple soviétique sur le fascisme. [NDLR : Les deniers chiffres donnent entre 25 à 30 millions de morts]

    Le défilé de la Victoire sur la place Rouge à Moscou, le 24 juin 1945, fut véritablement triomphal. Son moment culminant fut le dépôt, au pied du Mausolée de Lénine, sous les roulements des tambours, des étendards des divisions vaincues du Reich.

    Il fut difficile ce chemin vers la Victoire. Le retracer contribuera à rappeler que l’URSS a largement contribué à la défense de "LA LIBERTÉ", de "LA DÉMOCRATIE", des "DROITS DE L’HOMME" et que ses peuples en ont fortement payé le prix. C’est une vérité historique et un devoir de ne pas l’oublier !

     

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  • Par Laura Fonteyn (15 septembre 2006) [Commenté et annoté par TML (Mai 2019) ]

    - Kronstadt 1921 : Quelle approche historique ?Selon Lénine, ce fut l’ « éclair qui a illuminé la réalité plus vivement que tout » (1). La rébellion de Cronstadt contre le gouvernement soviétique dirigé par les bolcheviks dura seulement un peu plus de deux semaines, mais elle recèle dans ses enjeux les questions essentielles que se posait le pouvoir bolchevik dans les premières années de la révolution. Cronstadt demeure par là même un sujet de discussion toujours brûlant entre trotskystes et anarchistes. Quelle appréciation, quelles conclusions tirer de cet événement aujourd’hui ? 

    [ ND-TML >>>selon nous, aujourd’hui, en 2019, l’intérêt de republier cet article réside dans les nombreuses sources qu’il cite et qui dépassent largement le cadre des polémiques habituelles sur le sujet, pour tenter de fournir une véritable base de réflexion, à reconsidérer, donc, à la lumière du matérialisme historique et donc des fondamentaux du ML, qui ont ici une nouvelle occasion de montrer leur pertinence. Et leur actualité, de plus, malgré l’ancienneté du sujet, dans la mesure où les leçons de l’histoire de l’URSS restent encore à tirer, pour l’essentiel, et notamment, pour se dégager des poncifs idéologiques réactionnaires, mais aussi révisionnistes et trotskystes, malgré la qualité exceptionnelle de cet article, dans le genre! ]

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  • Disparition des radars « scientifiques » du CNRS de la source historique concernant les vrais chiffres des victimes du Goulag

     

     

    En cliquant sur le lien, voici le résultat…

     

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  • - Sur la terreur rouge, la tyrannie révolutionnaire, et le mythe de la séparation des pouvoirsAujourd’hui, les générations nouvelles arrivent à l’âge adulte après un intensif lavage de cerveau scolaire et universitaire, dont le but est qu'ils identifient dans leur esprit la révolution à la tyrannie sous sa forme la plus brutale.

    Si nous voulons que notre doctrine libère à nouveau l’énergie révolutionnaire des masses, il est capital de réfuter cet amalgame, pour invalider la prétention morale, les clichés et les affabulations du discours contre-révolutionnaire, dont la sémantique n’a guère changé depuis la chute de Robespierre, le 9 Thermidor an II, en 1794. La « guillotine », le « bolchevisme », le « stalinisme », c’est au fond la même chose : le cri du cœur des oppresseurs millénaires pris à la gorge. Or pour faire la révolution, il faut avoir foi en l’innocence foncière des opprimés, et dans la justice de leurs actes.

    Car ce qui est attaqué dans chaque cas à travers le tableau souvent apocalyptique et volontairement exagéré de tyrannie et de terreur rouge c’est le principe même de la rupture de l’État de droit traditionnel ou bourgeois, et sans cette rupture le rêve démocratique millénaire des exploités et des opprimés ne se réalisera jamais. Pour leur libération, les opprimés imposent leur dictature aux oppresseurs. Cette dictature révolutionnaire, qui n’est jamais à leur programme, jamais souhaitée par les masses, elle n’existe qu’en réaction à la contre-révolution.

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  • - Staline a-t-il été assassiné ?EXTRAIT D'UN ARTICLE PARU SUR "Le site de l'Histoire". Avec un commentaire du camarade TML en fin d'article qui met en doute qu'il s'agisse de Molotov l'assassin... (Il faudra attendre des sources plus complètes et plus fiables que ce qu'a donné "Le site de l'Histoire"). Suivi d'un autre article paru sur "Sputnik".
     
    [NDLR : Un article intéressant malgré son anticommunisme notoire où l'on ressort tous les poncifs des mensonges bourgeois, que j'ai donc occultés].
     
    Joseph Staline (1878 – 1953) reste dans l'Histoire un homme à part. Géorgien de naissance, il parvient à se faire accepter dans le cercle des intimes de Lénine au moment de la Révolution d'Octobre 1917. (...) il est par ses réseaux et sa volonté un homme incontournable de la politique communiste des années 20 comme secrétaire général du parti. Un poste qu'il ne quittera plus (...)  jusqu'à sa mort en 1953. 
     
    Controversé, Staline l'est indubitablement. (...)
     
    Il faudrait une encyclopédie pour raconter la vie de Staline.
     
    Intéressons-nous ici à un des épisodes qui a bouleversé l'Histoire du XXe siècle : sa mort.
     
    En effet, Staline menait une guerre idéologique ouverte avec les USA et l'Occident et sa mort marque un tournant dans cette « Guerre froide ». Ses successeurs, tout en entretenant de façade un climat de conflits avec les USA, dont la crise des missiles de Cuba aura été l'apogée, se rapprocheront des Américains afin de créer avec eux un monde « bipolarisé » sur leurs deux modèles idéologiques, économiques et sociaux : communisme contre capitalisme. [NDLR : En réalité ce rapprochement allait beaucoup plus loin : c'était le début du retour du capitalisme en URSS, mais il fallait encore, pour un certain temps, faire croire au monde entier que l'URSS de Khrouchtchev était toujours socialiste].
     
    Cette bipolarisation des rapports était impossible avec Staline. Sa mort en 1953 est donc une aubaine pour beaucoup de membres du parti dont Khrouchtchev qui allait prendre l'URSS en main. Paradoxe : les factions communistes à l'étranger, dont celle de la France, pleuraient un homme dont les plus proches de Staline se réjouissaient de sa disparition [NDLR : Et pour cause, ce sont eux qui ne rêvaient que d'une chose : Remettre l'URSS dans la voie du capitalisme].
     
    La question est de savoir si sa mort n'aurait pas été un peu provoquée ?
     
    Plusieurs récits existent sur la lente agonie de Staline. Celui-ci souffrait depuis plusieurs années d'athérosclérose et Khrouchtchev raconta dans ses mémoires que le camarade Staline avait finalement succombé à une attaque cérébrale.
     
    Pourtant, deux témoins présents au moment des faits témoignent d'une autre hypothèse, que le successeur de Staline avait tout intérêt à ne pas divulguer en cas de véracité : un empoisonnement.
     
    La scène se passe au soir du 5 mars 1953. Staline souffre toujours autant.
     
    Plusieurs jours auparavant, les domestiques l'avaient retrouvé inconscient sur son tapis et depuis, il alternait les moments de conscience et d'inconscience. Il réunit autour de lui des fidèles : Lavrenti Beria, Gueorgui Malenkov et Viatcheslav Molotov.
     
    Staline s’assoit dans son fauteuil en geignant. La douleur est de plus en plus insupportable. Béria, inquiet veut appeler un médecin. « Etot nienada ! » (« ce n'est pas nécessaire ! ») lui rétorque alors Staline qui reprend un peu de sa contenance. Portant ses gros doigts à sa moustache blanchie par les années, (...) Staline regarde le plafond (...). Un temps pensif, Staline reprend ses esprits et demande :
     
    • Qui m'a donné le verre de cognac que j'ai bu sans réfléchir ?
    • Viatcheslav Mikhaïlovitch, réplique immédiatement Béria qui se souvient à présent d'avoir vu Molotov aller au buffet et donner à boire à Staline alors à moitié conscient.
    • Donne-moi ce verre, ordonne Staline, et vite ! C'est essentiel !
     
    Le verre n'est plus là... et Molotov non plus …
     
    Staline n'est pas étonné. (...). Un sourire semble se dessiner sous sa moustache mais ses yeux sont dénués d’expression comme si la vie l'abandonnait déjà... (...) C'est avec un ton rempli de sagesse, presque paternel, que Staline demande à ses deux derniers collaborateurs de se rapprocher.
    • Maintenant, écoutez-moi attentivement. C'est probablement la dernière fois que je parle, à vous ou à quiconque. J'ai encore quatre heures ou deux jours à vivre. Cela dépend du poison qu'il m'a administré...
    • Comment peux-tu affirmer cela ? Questionne Béria qui ne comprend pas pourquoi, Molotov, un proche de Staline, aurait fait cela.
    • Le verre qui a disparu est une preuve suffisante, répond Staline, s'il ne m'avait pas donné de poison, il aurait laissé ce verre à sa place.
     
    Staline mourut dans la nuit.
     
     
    L'ARTICLE DE SPUTNIK :
     

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  • Mutation du capitalisme en crise ou « contre-révolution » ?

    En réponse à un texte de Jean-Marie Chauvier, datant de 2016, et récemment republié sur VLR :

    http://mai68.org/spip2/spip.php?article3326

    http://mai68.org/spip2/IMG/doc/Qui-a_tue-URSS.doc

    « QUI A TUE L’URSS, QUI EST RESPONSABLE, ET DE QUOI EST-ELLE MORTE ? » [ >>> En doc PDF]

    En effet, de quoi nous parle-t-il ? De la fin de l’URSS ? Formellement, oui, en apparence…

    En réalité il tente surtout de faire une défense de Gorbatchev et de sa perestroïka, ce qui n’est pas la même chose…

    Il joue au départ sur le terme « communisme » pour introduire le confusionnisme entre les périodes de l’histoire de l’URSS, qui n’a jamais réellement prétendu être arrivée au stade du communisme, mais se prétendait encore néanmoins « socialiste » sous Gorbatchev.

    Or l’auteur lui-même conteste la qualification « socialiste » de l’URSS Gorbatchevienne… Et dans ce cas, à quoi bon la défendre, si ce n’est pour défendre une forme particulière de capitalisme ???

    Donc, c’est de la fin de cette forme de capitalisme, qu’il veut nous parler, en réalité, et non pas de la fin de l’URSS…

     

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  • Tous nos médias, aux mains ou aux ordres de la bourgeoise, depuis des décennies, n'arrêtent pas de ternir l'histoire de l'URSS, particulièrement à l'époque de Staline.

    Qui n'a pas lu ou entendu ces chiffres incroyables : 6 millions de morts, puis 20 millions, puis 40 millions... On se demande bien jusqu'où ils vont aller !!!

    Rien que ces changements de chiffres devraient déjà nous mettre la puce à l'oreille...

    Néanmoins des études sérieuses faites par des chercheurs américains, Français et Russes (pas soviétiques, russes !!!) viennent contredire complètement ces affabulations.

    Et malgré cela, nos médias, "historiens" et hommes politiques (de droite comme de "gauche") continuent de répéter comme des perroquets ces mensonges.

    Comme le disait le grand chef de la propagande Hitlérienne, Joseph Goebbels, "Plus un mensonge est gros et plus les gens y croient !"

    Voici déjà un aperçu de la réalité sous forme d'un tableau synthétique concernant la période 1934-1953 :

    - La vérité sur l'Histoire de l'URSS du temps de Staline

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vous pouvez lire l'intégralité de cette synthèse en cliquant sur le PDF ci-dessous :

    Télécharger « JOSEPH STALINE ET LES MENSONGES DE LA BOURGEOISIE.pdf »

     

    Vous pouvez voir dans les 2 pdf suivants tout ce que Staline a fait pour  renforcer la démocratie :

    Télécharger « Staline et la lutte pour la réforme démocratique1.pdf »

    Télécharger « Staline et la lutte pour la réforme démocratique2.pdf »

     

    A lire aussi cet excellent article de notre camarade VG sur son site :

    http://marxisme.fr/Joseph_Staline_et_les_mensonges_de_la_bourgeoisie.htm

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  • L'URSS DE STALINE COMME VOUS NE L'AVEZ JAMAIS VUE

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  • - Que reste-t-il du marxisme ? État des lieux et réflexion sur l’avenirKarl Marx a été indéniablement l’un des personnage les influents du 19ème siècle. Son nom reste associé à une œuvre gigantesque, et son héritage est aujourd’hui encore disputé. Le communisme, qui est au cœur de son œuvre, semble n’être plus qu’un lointain projet : « plus personne n’y croit ». 

    Le problème est que, ce qui a fait émerger le communisme – à savoir le capitalisme – n’a pas disparu. 

    Il ne s’agit pas de débattre des idées d’un homme. La question du communisme se pose dans le monde réel, dans le monde présent. 

    « Les conceptions théoriques des communistes ne reposent nullement sur des idées, des principes inventés ou découverts par tel ou tel réformateur du monde. 

    Elles ne sont que l'expression générale des conditions réelles d'une lutte de classes existante, d'un mouvement historique qui s'opère sous nos yeux. »1 

    C’est donc de cette question qu’il s’agit de débattre, des « conditions réelles » et du « mouvement historique ». Est-ce qu’on a « sous nos yeux » un début de quelque chose qui justifierait encore l’idée du communisme. 

     

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  • - L'Albanie socialiste d'Enver Hoxha (1970) - VidéoVidéo tout à fait instructive malgré les commentaires anti-communistes (discrets) du commentateur.

    Pour qui connait un peu l'Albanie et les concepts marxistes-léninistes de dictature du prolétariat, il est facile de comprendre le discours de propagande anti-communiste : un exemple, quand le commentateur parle des élections, il dit bien que ce sont les habitants qui choisissent leurs candidats avant celles-ci, ce qui est la forme de la démocratie prolétarienne directe, la forme de la dictature du prolétariat la plus élevée... Mais bien évidemment, pour lui ce sont des élections "truquées", sans valeur... Alors qu'on est bien loin des farces électorales du monde capitaliste !

    Bonne vidéo...

     

    https://youtu.be/XjfNGamFr_E

     

    Commentaire (voir la suite) :

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  • - GORBATCHEV AVOUE : LE BUT DE MA VIE ÉTAIT L'ANÉANTISSEMENT DU COMMUNISMEUn article intéressant, même s'il occulte le fait que le capitalisme avait déjà fait son retour en URSS avec Khrouchtchev.

    Comme précisé dans d'autres articles, ce retour du capitalisme sous Khrouchtchev était embryonnaire et l'accumulation du capital faible. 

    (http://lesvraisamisdelurss.eklablog.fr/en-quoi-la-contre-revolution-de-palais-revisionniste-de-khrouchtchev-a-a113803614)

    Khrouchtchev était déjà le pion de la CIA, mais les résultats de cette première tentative réussie n'allait pas assez vite aux yeux des USA. Il fallait donc faire en sorte de précipiter les choses.

    C'est ce qu'a mis en oeuvre la CIA du temps de Gorbatchev.

    Je précise que je ne partage pas complètement l'introduction de Danielle Beitrach, par exemple la Chine n'a jamais été un pays socialiste !

    Début de l'article :

    Les Cubains, auteurs de l’article, disent de Gorbatchev qu’il est un « hijo de puta » et ils donnent ici des preuves de la manière dont il a été l’instrument de la CIA. Il n’y a pas eu effondrement spontané mais bien trahison au profit de la CIA, de celui qui était à la tête de l’Etat, capable donc comme le dit le texte d’y imposer un personnel à sa botte, non seulement en URSS mais dans toute l’Europe.

    Des partis ont résisté comme les Chinois en pleine scission, mais aussi le parti communiste cubain, à cause de sa volonté d’indépendance et son recentrage sur le tiers monde et l’Amérique latine. Les Russes savent tout cela et leur rancune à l’égard du parti communiste qui de fait les a trahi explique les difficultés des communistes dans un pays qui regrette massivement l’URSS. L’histoire du PCF reste à écrire dans le cadre de cette trahison, comme celle de bien des partis européens étroitement liés à Moscou. j’ai personnellement vécu ces moments et peu à peu ils prennent sens (note et traduction de Danielle Beitrach).

     

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  • Nous avons vu dans un article précédent intitulé  - QUELLES ÉTAIENT LES FORMES DE PROPRIÉTÉ EXISTANT EN U.R.S.S. ? , comment fonctionnait l'accaparation des richesses créées par les travailleurs au profit d'une classe appelée capitaliste (les propriétaires privées des moyens de production et d'échange).

    Nous allons voir maintenant comment l'exploitation de l'Homme par l'Homme a fait son grand retour avec Khrouchtchev.

     

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  • - L'URSS de Lénine et Staline à la pointe de la phytothérapieL'arme secrète des Soviétiques

    On attribue le concept de plante « adaptogène » au toxicologue russe Nicolaï Lazarev, en 1947. Il testa les effets de certaines plantes sur des hommes soumis à des conditions de vie extrêmes en URSS, notamment des mineurs de l’est de la Russie. En quelques années, Lazarev a établi que la consommation régulière de certaines plantes pouvait augmenter la résistance de l’organisme humain à tous types de stress, qu’il soit émotionnel ou physique.

     

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  • Une vidéo tout à fait instructive par la très rare historienne française sérieuse (qui va rechercher les faits, les documents, les archives... qui ne se contente pas de reproduire les articles des médias bourgeois...)

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  • - Le marxisme était-il à la base du socialisme en URSS, et quelles leçons peut-on en tirer ?Les bolchéviques ont-ils établi leur programme économique en fonction des critères et des lois économiques décrites par Marx, et s’y sont-ils tenus au cours du développement de l’URSS, et quelles leçons peut-on tirer de l’expérience ?

    Il ne s’agit pas, dans cet article, d’une étude exhaustive, mais de revenir sur quelques principes de base qui ont été abordé au cours des récentes polémiques, et de répondre ainsi, une nouvelle fois, aux assimilations que tentent de faire certains prétendus « communistes prolétariens », comme M. Bibeau, par exemple, sur son site « Les 7 du Québec », pour déformer systématiquement les analyses et études présentées ici sur TML, à coup de citations tronquées, et créer une confusion entre capitalisme et socialisme, et prétendre en plus la valider sous prétexte de l’ « éclaircir  » !

     

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  • Les gros mensonges de la bourgeoisie sur l'Histoire de l'URSS et ses réalisations.

     

    En voici un premier, très classique :

    - Les gros mensonges qui se mangent froids - 1

    Ces images ont été utilisées maintes fois pour dénoncer la famine "organisée" par Staline dans les années 1932-33.

    Or, en réalité, il s'agit de la famine provoquée en 1921-22 par les interventions étrangères contre la révolution.

    9 millions de personnes sont mortes de faim à cause de l'intervention anglaise, française, allemande et japonaise. Intervention soutenue par les USA.

    Les nazis utiliseront dans les années trente ces photos pour « prouver » la « famine artificielle » soit-disant provoquée par Staline en Ukraine en 1932-1933...

    Et on les retrouvera dans le soit-disant documentaire objectif d'Arte "Apocalypse Staline"...

    Bref, la bourgeoisie nous ressort constamment les mêmes recettes éculées pour nous empêcher de comprendre qu'il a existé, et qu'il existe donc toujours, une alternative au capitalisme qui nous libère effectivement de l'exploitation de l'Homme par l'Homme et de l'esclavage salarié : le socialisme !

     

    A suivre...

     

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  • - La révolution prolétarienne est toujours le phare qui éclaire le monde !La révolution prolétarienne d’octobre fête son premier centenaire. Elle fut plus qu’une lueur d’espoir pour tous les exploités et toutes les exploitées, pour les opprimés et les opprimées. Elle fut un phare immense, embrasant la nuit obscure.

    En pleine grande guerre impérialiste, tandis que les prolétaires étaient sacrifiés par millions pour le repartage du monde au profit de grands trusts, elle fut l’incarnation du rejet de la guerre et de la volonté de paix.

    En plein enfer colonial, elle apporta un espoir à tous les peuples souffrant sous le joug des impérialistes. Un espoir de pouvoir s’émanciper et se réaliser en tant que nation. Un espoir de chasser les occupants et les bourreaux. Au sein de cette prison des peuples qu’était l’Empire Russe, elle apporta un vent de liberté.

    Au cœur d’une Europe pouilleuse et miséreuse, elle fut pour les prolétaires, pour les paysans et les paysannes une illustration du fait que les patrons et les patronnes, les créanciers, les créancières, les banquiers et banquières, en somme les parasites qui vivent de la sueur des autres n’étaient pas nécessaires. Qu’il était possible de gouverner sans eux. Qu’il était nécessaire de gouverner contre eux.

     

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  • - 1917-2017 OCTOBRE EST LÀ !! …ET SI LE BOLCHÉVISME ÉTAIT ENCORE UNE IDÉE NEUVE ?Célébrer Octobre, ce n’est pas célébrer n’importe quelle révolution…

    C’est célébrer la première alternative au capitalisme enfin réalisée et construite durablement, sur une période et une étendue suffisamment vaste, à l’échelle d’un continent, et largement influente au delà, pour avoir marqué profondément l’histoire de l’humanité.

    La question est donc de savoir si l’on veut se contenter de célébrer les « 10 jours qui ébranlèrent le monde », comme un événement folklorique sur lequel on peut broder n’importe quelle légende de circonstance, au gré des obsessions politiciennes intéressées des uns ou des autres, ou bien si l’on considère que cette voie ouverte vers le socialisme, durant plusieurs décennies, est une première tentative humaine d’envergure et qu’il y a des leçons positives à en tirer pour tenter et réussir une nouvelle…

     

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  • - LA RÉVOLUTION D'OCTOBRE : NORMALE OU MONSTRUEUSE (ANNIE LACROIX-RIZ)

    (Annie Lacroix-Riz est Professeur émérite d'histoire contemporaine, Université Paris 7-Denis Diderot)

    La révolution d'Octobre est aussi logique que la Révolution française, qu'on ne peut expliquer qu'en décrivant, à l'exemple des grands historiens Albert Mathiez, Georges Lefebvre et Albert Soboul, la crise, de long et de court termes, de l'Ancien Régime féodal qui précéda et provoqua ce séisme.

    Une longue situation pré-révolutionnaire :

    Un pays arriéré, jeté dans le capitalisme entre l'ukase de 1861 abolissant le servage et la mise en coupe réglée de cette Caverne d'Ali Baba, depuis les années 1890, par les puissances impérialistes développées.

    La masse des paysans, plus de 8o% de la population, fut soit privée de terre, soit enfoncée, plus gravement au fil des générations, dans la dette du rachat obligatoire des terres devenues libres, à la superficie réduite à quasi rien (les paysans français avaient, eux, arraché en juillet 1193, au terme d'une lutte ininterrompue de quatre ans, l'abolition des droits seigneuriaux sans indemnité).

    La classe ouvrière issue de ce monde paysan misérable fut surexploitée par la grande bourgeoisie nationale et plus encore par les tuteurs de cette dernière, les grands groupes bancaires et industriels étrangers (français, britanniques, allemands, suisses, américains), qui, depuis l'ère du ministre de Witte, contrôlaient toute l'économie moderne.

    Concentrée plus qu'en tout autre pays dans les grandes villes - capitale politique, Saint-Pétersbourg- Petrograd, en tête, avec l'énorme usine d'armement Poutilov -, elle était combative : 4o% des 3 millions d'ouvriers d'avant 1914 travaillaient dans des usines de plus de 1000 ouvriers, et la courbe des grèves , enfla sans répit du second semestre 1914 à février 1917, passant de 30 000 à 700 000 grévistes.

     

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  • - A propos de l’histoire  économique de l’URSS… Retour sur quelques mensonges...Le statut et le rôle économique exact des kolkhozes tient une place essentielle dans le débat sur le rapport entre économie marchande et économie entièrement socialisée dans la phase de transition.

    Le désaccord fondamental entre le RCC-CHB et nous porte sur le fait de savoir si…

    « économie marchande  = marché »…

    Pour le RCC- CHB, la NEP aurait été en quelque sorte le prototype du « socialisme de marché », via la notion léniniste du « Capitalisme d’État »…

    Comme l’indique le dernier document envoyé par le camarade du RCC-CHB, il y a donc également, et clairement, dans son propos pour se justifier,  une équation :

    « NEP = « Capitalisme d’État » = « socialisme de marché » !!

    Or il se trouve que c’est là uniquement le point de vue des révisionnistes « modernes », pro-chinois ou non, et avant eux, de Trotski et de ses adeptes les plus cohérents avec leur « maître-à-penser », dont Michel Raptis, dit « Pablo », et de personne d’autre, à par les ignorants abreuvés à ces sources putrides…

     

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  • - 1917-2017  : Octobre arrive  !! Que faire du centenaire  ?Les travailleurs doivent-ils fêter le centenaire de la Révolution d'Octobre  ?

    (Grosse mise à jour !)

    Même si l’URSS n’a été officiellement créée qu’en 1922, la Révolution d’Octobre en est incontestablement l’acte fondateur.

    Aujourd’hui, l’URSS n’existe plus, mais plus de 55% des Russes, même selon les instituts de sondage US, affirment regretter l'époque de l'URSS de Lénine et de Staline.

    L’URSS, premier pays du socialisme, est née dans une Russie saignée à blanc par la 1ère guerre mondiale, puis par la guerre civile, soutenue en fait par toutes les puissances impérialistes occidentales, dont la France.

    Dès 1917, les ouvriers et paysans de l’empire Russe mettaient fin au règne des nobles en déclin, et à celui des capitalistes qui s’apprêtait à les remplacer. Sous la direction des communistes, les peuples de Russie, d’Ukraine, et d’autres nations organisaient ensemble le pouvoir réel des ouvriers et paysans. Pour la première fois, une société était dirigée par les travailleurs eux-mêmes, alors que chez nous « démocratie » rime encore avec ploutocratie, oligarchie et surtout duperie!

     

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  • - Lénine, génie meurtrier ?PAR NOTRE CAMARADE WH (Avec un complément du camarade TML)

    Alors que l'on célèbre le centenaire de la révolution d’octobre 1917, les calomnies contre l’histoire du marxisme s’amoncèlent : Lénine était-il un meurtrier de masse ?

    C’est en tout cas la thèse très «originale» proposée par cet article paru au Québec : http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-2-2/le-mepris-meurtrier-de-lenine-pour-la-paysannerie/

    [ET EN PARTICULIER CE LIVRE PARU EN MAI 2017 : Lénine face aux moujiks, de Chantal de Crisenoy, éditions La Lenteur, mai 2017. NDLR]

    Nous verrons vite à quel point cette originalité consiste à pisser dans le sens du vent du discours mensonger bourgeois (et souvent trotskyste) sur l’histoire des bolchéviques et de l’URSS.

    Ce qui est certain, c’est qu’il y a une continuité entre Lénine et Staline. Mais la question est aussi de savoir si cette continuité constitue une continuité d’une lignée de meurtriers sanguinaires, ou d’une continuité vis à vis de la doctrine de Karl Marx.

    Cela serait en effet plus embarrassant, puisqu’on nous avait expliqué que l’expérience soviétique était une vulgaire «trahison» du marxisme.

    Qui n’a pas entendu des dizaines de fois ces thèses maintenant bien connues ?

    Nous allons donc pour une fois faire parler directement le barbu et le «meurtrier» au lieu de laisser à la parole à des déformateurs professionnels.

    Et si on écoutait ce qu’ils ont dit réellement ?

     

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  • L'URSS de Khrouchtchev était-elle toujours socialiste ?

    Par Красная звезда (Krasnaya zvezda) - L'étoile rouge

    La plupart des groupes se réclamant du Marxisme-Léninisme continuent d'affirmer que l'URSS à partir de Khrouchtchev était toujours socialiste.

     

    Voyons de quoi il retourne...

     

    Posons-nous cette question : Qu'est-ce que le socialisme ?

     

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  • - Octobre 17 : 2017, Centenaire de la Russie Soviétique >> Pour les prolétaires, L’Histoire comme drapeau !A l’occasion de l’année du centenaire d’Octobre, il y a toutes les réactions possibles qui s’expriment, soit pour être sûres de bien enterrer le souvenir de l’URSS, dès fois que, …avec le syndrome de l' "ostalgie" (La nostalgie des allemands de l'Est...), on ne sait jamais…, soit pour récupérer ce qui peut encore être utile au service de telle ou telle petite boutique politique très formellement « de gauche », parfois, mais pas que…

    Et dans la prétendue « extrême-gauche », voire même s’affichant parfois « marxiste-léniniste », quelques appels à une commémoration « unitaire » ont récemment jailli ici et là…

    Célébrer Octobre, ce n’est pas célébrer n’importe quelle révolution.

    C’est célébrer la première alternative au capitalisme enfin réalisée et construite, et construite durablement sur une période et une étendue suffisamment extensibles pour avoir marqué profondément l’histoire de l’humanité.

     

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